Jacques Chirac aurait été coupé de toute vie sociale non seulement par son épouse Bernadette mais surtout par sa fille Claude Chirac, confirme un proche.
« On est très peu à aller le voir », raconte un ami qui s’exprime sous couvert d’anonymat à l’hebdomadaire. Il y a quelques mois, je l’emmenais parfois prendre un chocolat et un croissant en terrasse ».
« mais depuis qu’il a dû renoncer à marcher, Claude ne veut pas que l’on voie son père dans un fauteuil roulant. Comme si les Français allaient moins l’aimer parce que ses jambes ne répondent plus ! ».
« Ce n’est pas parce qu’il marche mal qu’il faut l’empêcher d’aller au restaurant d’à côté. Il n’est pas gâteaux », précise ce proche du clan Chirac.
« Le protéger, c’est une idée fixe chez Claude, qui a sans cesse érigé autour de lui une herse très haute », raconte cette fois la journaliste Béatrice Gurrey, qui a été l’une des rares à suivre Jacques Chirac, après son départ de l’Elysée.
« Il y a toujours pour elle une bonne raison de le faire. Maintenant, c’est la maladie, avant c’était les gaffes », résume-t-elle.