
Daniel Riolo a vivement critiqué Karim Benzema pour ses commentaires concernant le conflit à Gaza et son absence d’hommage envers le professeur assassiné à Arras.
Pierre Ménès ne supporte plus que l’affaire Mathieu Valbuena fasse les gros titres de la presse et surtout que Karim Benzema soit présenté comme « l’ennemi public numéro 1 ».
« Karim Benzema n’est pas l’ennemi public numéro un ni Jacques Mesrine », rappelle le journaliste sportif dans sa « Kronik dans Direct Matin ».
« Même s’il devait être reconnu coupable dans cette histoire de chantage à la sextape vis-à-vis de Mathieu Valbuena, sa condamnation serait minime et très certainement avec sursis », rappelle—t-il.
« Il s’agit donc d’une petite affaire minable. Et on parle de justice pénale, de justice morale, mais, pardonnez-moi, on s’en tape totalement », poursuit le chroniqueur de Canal Plus.
« La seule chose qui compte dans cette histoire, c’est la morale sportive, et l’avenir de Benzema avec les Bleus et probablement avec le Real Madrid », s’est-il emporté.
Celui qui avouait ne pas connaitre personnellement l’attaquant du Real de Madrid, très distant avec les médias, condamne toutefois les actes de Karim Benzema qui « n’avait pas à se mêler, d’une façon ou d’une autre, de cette sordide tentative d’extorsion de fonds ».
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