Il n’y a renoncé qu’à la dernière minute.
Le chanteur de 70 ans voulait en finir avec Bernard Seneau, son ancien manager qui l’avait escroqué de plusieurs millions d’euros.
A l’époque, Michel Polnareff était en proie aux difficultés financières.
« J’allais pas en plus aggraver la situation en passant le reste de ma vie en taule pour descendre cette ordure. C’était plus au niveau du fantasme », tient à préciser Michel Polnareff dont le sortie du dernier opus a finalement été repoussée à cause de ses ennuis de santé.
« Je l’ai tué mais il était toujours vivant », a déclaré Michel Polnareff, qui a reçu un vibrant hommage de la part de Yann Moix, qui n’a pas hésité à le comparer à dieu.
« Pour moi, j’ai Dieu devant moi. C’est parmi les personnes que j’admire le plus sur cette terre artistiquement. Jimmy Hendrix, l’a admiré avant moi, les Stones l’ont admiré avant, les Beatles, Jimmy Page et Led Zeppelin aussi, David Bowie aussi... L’admiration va de pair avec le fait d’avoir écouté une note de musique de Michel Polnareff dans sa vie », a lancé Yann Moix.
« Je suis très ému de le voir ici parce qu’il fait partie de ces gens tellement célèbres que quand on les croise, on a l’impression d’avoir affaire à un sosie. Pour moi, il est l’équivalent dans la musique de ce qu’était Kubrick au cinéma. Stanley Kubrick était un immense perfectionniste, un très grand génie qui était capable de passer quinze ans entre deux oeuvres dans la mesure où finalement, c’était le résultat qui comptait », glisse-t-il ensuite.