Et il s’en est sorti grâce à un stylo quatre couleurs. Et il n’en revient toujours pas.
« En 2001, après le 11 septembre, je suis parti avec l’Unicef emmener 12 millions de vaccins pour les Afghans et les Pakistanais, s’est rappelé le chanteur. Le soir de Noël, à Kaboul, avec mon épouse et une journaliste belge, nous étions sortis mais personne ne nous avait dit qu’il y avait un couvre feu ».
En pleine nuit, il fait alors une très mauvaise rencontre. Il tombe en effet sur des jeunes moudjahidin.
« On s’est retrouvés braqués par des jeunes moudjahidin qui nous demandaient un mot de passe, se souvient Salvatore Adamo. On n’avait rien ».
« On nous a demandé une cigarette, c’était la première fois que je regrettais de ne pas fumer, poursuit l’artiste. Je n’avais qu’un stylo quatre couleurs, je leur ai donné, ils nous ont laissés passer ».