« Il y a maintenant presque trois mois, confie l’homme d’affaire. Quand on vous apprend que vous avez un cancer, c’est comme si on vous mettait une batte de base-ball dans la tête. (...) J’avais d’autant plus aucune raison de craindre ça, je n’avais jamais eu de symptôme, je picole pas, je fume pas ».
Bernard Tapie est suivi par le professeur Émile Serfati, chef du service de chirurgie générale, digestive et endocrinienne de l’hôpital Saint-Louis.
« C’est une chimio très dure, très très dure. On va en avoir eu pour six exemplaires, tous les quinze jours, et qui doit, je l’espère, déboucher sur une chirurgie qui est très lourde. Elle prévoit de retirer l’oesophage, l’estomac, bref c’est un truc très lourd, a-t-il détaillé. Mais bon, je me prépare à ça, c’est un tunnel, vraiment un tunne »