
Une simple couverture de magazine aurait suffi pour semer le trouble dans la principauté de Monaco. En effet, la mise en avant d’Alexandre Grimaldi, le fils illégitime du prince Albert de Monaco, en couverture du magazine Point de Vue, aurait...
La transformation récente de Charlène de Monaco a suscité de nombreuses interrogations, et certains y voient un signe de pressions personnelles et familiales. Une spécialiste se livre à cette métamorphose.
À 46 ans, l’épouse du prince Albert a changé de style, en laissant notamment pousser ses cheveux et en adoptant une allure plus féminine.
Ces changements ont été largement commentés, notamment en raison de la situation personnelle délicate qu’elle traverse ces dernières années. L’épouse du prince Albert avait en effet fait face à une dépression, qu’elle aurait soignée en Suisse.
Derrière ce changement d’apparence, une psychologue sollicitée par le média allemand « Bunte » pour décrypter les raisons possibles.
Selon Verena Sziegoleit, psychologue et psychothérapeute, le perfectionnisme et la pression peuvent jouer un rôle important dans ce type de transformation.
« Le sentiment qui se cache derrière, c’est la peur : peur de l’échec, peur de décevoir quelqu’un, peur de ne rien valoir », explique-t-elle. Cette peur, selon elle, peut pousser une personne à maintenir « des normesé extrêmement élevées, voire inatteignables, afin de ne jamais décevoir les autres. Ce besoin de perfection, bien que rassurant à court terme, pourrait avoir des effets négatifs sur le long terme, en renforçant l’anxiété et l’insécurité.
">August 18, 2024#LoMásVisto Charlene de Mónaco, en la mira por el origen de sus hijos, Gabriella y Jacques, con el príncipe Alberto 🫣👇🏻 https://t.co/wzCOLLAnMm
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Charlène de Monaco, malgré son statut de princesse, serait donc confrontée à des pressions qui la conduiraient à ces « changements visibles ».
Sziegoleit souligne qu’une autre manière de gérer ces peurs serait de les affronter directement, en se demandant : « Est-il vraiment vrai que je ne vaux quelque chose que si je suis parfaitement performante ? ».
Ce processus de remise en question pourrait s’avérer difficile à entreprendre seule, c’est pourquoi la psychologue suggère que la thérapie comportementale pourrait être une aide précieuse dans ce cas.
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