La veille de l’enregistrement de cette émission de TF1, elle avait consulté son médecin pour évaluer les progrès de son traitement. Une consultation qui ne lui a malheureusement pas apporté de bonnes nouvelles.
« Il se trouve que malheureusement, ça n’avance pas bien », a-t-elle confié. Elle semble encore sous le choc.
Évoquant la situation, Émilie Dequenne a expliqué que son cancer répondait de manière inégale au traitement. Le crabe est divisé en deux parties, radicalement différentes.
« Il y a une partie de mon cancer qui répond, une autre qui ne répond pas, voire qui progresse. La partie qui progresse est plus grande que celle qui réduit. », explique la comédienne.
Face à cette réalité, l’actrice s’apprête à reprendre un cycle de chimiothérapie, un combat qu’elle connaît bien : « Et me revoilà partie pour la chimio que j’ai connue il y a un peu plus d’un an. Avec une petite dose en plus d’un truc nouveau qui, paraît-il, va surprendre la tumeur, mais qui nécessite hospitalisation et je vais à nouveau perdre mes cheveux... ».
Ces hospitalisations fréquentes, tous les trois semaines pendant cinq jours, pèsent lourdement sur son moral : « L’idée de me retrouver toutes les trois semaines à l’hôpital... », a-t-elle ajouté. Elle est évidemment éprouvée par cette perspective.
Lors de cet entretien, Émilie Dequenne a également parlé de sa réaction face à l’annonce de sa maladie. Touchée par un cancer extrêmement rare, elle a expliqué à quel point le diagnostic avait bouleversé sa vie : « Sur le coup mon monde s’effondre, je me dis que je vais mourir... Instantanément, j’écris mon testament".
Avant de subir une importante opération en 2023, l’actrice a pris le temps de coucher sur le papier ses dernières volontés : « Sur le coup, j’écris des volontés, des petites choses qui me viennent, s’il m’arrivait un truc... Sur ce que je veux, enterrée, pas enterrée... Je sais toujours pas ce que je veux, c’est compliqué. J’ai pas envie de mourir tout simplement ! », a-t-elle confié
Face à cette épreuve, Émilie Dequenne a tenu à rappeler que pour elle, il n’est pasquestion de guérison définitive, mais plutôt d’une possible rémission : « On parle que de rémission, pas de guérison. ».
Une distinction difficile à accepter, mais qui n’entame pas complètement son courage dans cette bataille contre la maladie.
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