
Alors que le couple qu’elle forme avec Benjamin Millepied serait en zone de turbulence, Natalie Portman semble s’adresser à lui, d’une façon indirecte, sur les réseaux sociaux.
Laurence Ferrari et Hapsatou Sy ne sont pas d’accord sur la venue de Manuel Valls sur le plateau de « On n’est pas couché » sur France 2.
L’animateur vedette de la chaine du service public recevra en effet pour la première fois un Premier ministre.
« Il n’est pas payé pour aller faire de la com’ en permanence alors qu’il est en activité, a commencé Hapsatou Sy.
« A un moment, Manuel Valls, qui est Premier ministre, devrait se concentrer sur les problématiques des Français qui sont très présentes. J’aurais aimé qu’il y ait quelques Français, pas complaisants, pas choisis comme il se passe tout le temps (…) S’il a vraiment le courage de répondre aux questions, ce serait bien qu’il y ait des gens qui ont des choses à lui dire - et il y en a plein - et pas les journalistes qui ne vont évidemment pas aller sur les sujets qu’on attend », a ajouté la compagne de Vincent Cerutti dont le propos n’est pas partagé par Laurence Ferrari.
« Alors là, franchement, le procès sur les journalistes, je ne suis pas d’accord. Les journalistes vont sur les sujets sur lesquels on les attend et, pour les interviews du Premier ministre - je suis bien placée pour le savoir - posent les questions qui font mal et qui sont désagréables », a rétorqué Laurence Ferrari, qui officie également sur i-Télé, après avoir présenté le JT de TF1.
« Tu dis ça parce que tu es journaliste, Laurence. Moi, je regarde la télévision, je ne suis pas journaliste et il y a plein de questions que j’aimerais poser aux hommes politiques parfois que vous, journalistes, vous ne posez pas parce que vous n’êtes pas parfaits, évidemment, a renchéri Hapsatou Sy. Vous faites votre travail, et c’est formidable. Sauf que vous avez des questions qui ne sont pas forcément celles des Français, celles qu’ils ont envie de poser et qu’ils poseraient peut-être avec plus de brutalité quand ils sont au chômage et qu’ils ne peuvent pas payer leurs factures à la fin du mois. Je pense que s’ils interpellent le ministre avec des questions, ce serait un peu plus direct que ce que les journalistes ont l’habitude de faire », a conclu Hapsatou Sy.
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