
Dans le cadre de C l’hebdo, proposée par Aurélie Casse sur France 5, Michel Drucker s’est confié sur ses ennuis de santé. Face caméra, il a évoqué un souvenir douloureux, le jour où son pronostic était engagé. Il a pensé au pire.
Michel Drucker est prêt à tout pour défendre l’image de Johnny Hallyday, salie par certaines mauvaises langues qui prétendant qu’il était accro à la drogue.
L’animateur star de France 2 se confie lors d’un entretien accordé au Parisien, où il n’a pas échappé à une question sur son amitié avec le rockeur, emporté par la maladie en décembre dernier.
Et il en profite pour dire sa vérité.
"Mon Johnny à moi, c’est le Johnny de ’Que je t’aime’, pas celui de Dallas", a lâché celui qui est aux manettes depuis des décennies de "Vivement dimanche" sur France 2.
"On s’envoyait des petits mots avant sa mort. Il m’avait aussi dit un jour en plaisantant, alors qu’il avait déjà un grave problème aux poumons, ’Tu me feras ma nécro, hein ?’. J’ai fait sa nécro. Et à la fin, je voulais ajouter ’Nous nous reverrons un jour ou l’autre. Embrasse Coluche et Gainsbourg pour moi’, mais ce n’est pas sorti." "J’étais anéanti", confie-t-il.
Par question pour Michel Drucker de donner son avis sur la guerre autour de l’héritage de Johnny.
"Je ne ferai pas de commentaire pour une raison très simple, c’est que Johnny n’aimerait pas que je parle de ça. (…) Je crois que Johnny aurait aimé qu’on ferme notre gueule. Donc je la ferme. », dit-il.
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