Ce rituel, loin d’être anodin, est en réalité ancré dans une superstition vieille de plusieurs siècles, rapporte le média britannique The Express.
Selon la croyance populaire, tant que ces corbeaux résident dans la Tour, le Royaume-Uni sera protégé contre le malheur et le royaume restera intact.
Michael Chandler, le maître des corbeaux et gardien Yeoman de la Tour, a récemment confié au Telegraph que le roi Charles accorde une attention particulière à cette tradition.
Il n’est pas rare de le voir se rendre sur place pour observer les célèbres oiseaux noirs, considérés comme des symboles de bonne fortune.
La présence de ces corbeaux n’est pas qu’un simple folklore.
Pour Charles III, qui souhaite que son règne soit marqué par la prospérité et la stabilité, honorer cette coutume prend tout son sens.
Celui qui compose depuis quelques mois contre un cancer, peut-être du pancréas, perpétue ainsi une superstition qui remonte à l’époque de Charles II, le premier monarque à avoir ordonné la protection des corbeaux, convaincu que le destin de la monarchie était lié à ces volatiles.
Ce geste, comme le souligne le média britannique, illustre à quel point le roi Charles est attaché aux traditions.
Et en respectant cette croyance, le mari de Camilla Parker-Bowles montre qu’il reste attentif aux symboles qui, selon la légende, protègent le royaume.