
On ne peut pas reprocher à Renaud de manier la langue de bois. Lors d’une récente interview accordée au Parisien, le chanteur a livré son opinion sur le nouveau Premier ministre, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’est pas tendre.
Renaud sort son autobiographie « Comme un enfant perdu » publiée chez XO éditions, occasion de revenir sur son parcours, et de livrer des anecdotes sur son passé, parlant notamment de son frère jumeau, David Séchan.
Le chanteur s’était déjà confié sur son jumeau dans le livre d’Erwan l’Eléouet, « Renaud, Paradis perdu ».
« J’ai poussé dehors mon jumeau, David, qui est né avant moi. Je voulais pas sortir. Je suis resté dix minutes plus longtemps que lui, au chaud. Le jour me faisait peur. J’avais pas envie d’affronter cette vie, alors je suis resté seul dans mon cocon » confiait-t-il.
Avant de se lancer dans la chanson, Renaud explique qu’il était destiné à devenir comédien.
Il avait d’ailleurs commencé comme comédien sur les planches parisiennes, où il jouait le rôle principal dans la pièce « Robin des quoi ? », avant d’être remplacé par un certain… Gérard Depardieu.
C’est sa femme de l’époque, Dominique Quilichini, la mère de sa fille Lolita, qui l’a poussé à se lancer dans la chanson.
Elle l’avait aussi poussé enregistrer le morceau qui deviendra au printemps 2015 « chanson française préférée de tous les temps », Mistral Gagnant.
Une révélation que Renaud avait déjà fait dans le livre d’Erwan l’Eléouet. « Je viens d’écrire une petite chanson très impudique sur mon enfance, sur ma fille. Je parle de choses qui n’intéresseront personne, les bonheurs de mon enfance, de ma jeunesse, donc je crois que je ne vais pas l’enregistrer » explique Renaud. « Si tu veux, je te la chante au téléphone. » Alors, j’ai calé l’écouteur contre mon oreille, j’ai pris ma guitare, mon cahier de chansons, et je lui ai chanté « Mistral gagnant ». Et elle m’a dit : « Si tu l’enregistres pas, je te quitte ».
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