
En entretien avec Le Parisien, où il est question du cancer du roi Charles III, Stéphane Bern semble cible le prince Harry pour les déboires actuels de son illustre père.
Julie Gayet, à l’affiche du film "12 ans, 7 mois, 11 jours" diffusé ce lundi sur France 3, a profité de son 52ème anniversaire, le 3 juin 2024, pour se confier dans les pages de "Marie Claire" sur un trouble qui l’affecte depuis toujours : la dyslexie.
Longtemps considérée comme un handicap, cette particularité est aujourd’hui perçue comme un atout, voire un signe précurseur de créativité.
Ce trouble se manifeste par des confusions et inversions de sons et de lettres, des fautes d’orthographe, voire une écriture lente et illisible. Ils sont repérables très tôt par l’entourage familial et scolaire
Interrogée par Marie Claire, Julie Gayet dont l’un des fils souffre aussi d’handicap, est revenue sur la deuxième vague du mouvement MeToo qui a marqué le dernier Festival de Cannes.
Rebondissant sur sa carrière d’actrice, la comédienne a évoqué ses débuts dans le métier et a révélé souffrir de dyslexie, un trouble qui a façonné son approche du monde et son parcours professionnel.
"J’étais dyslexique, gauchère, je faisais tout à l’envers", confie-t-elle. "C’était peut-être une autre façon de m’exprimer, et c’est ce qui m’a amenée à faire ce métier."
Julie Gayet assume pleinement sa dyslexie et en fait même une force ! L’épouse de François Hollande le clame haut et fort.
« Il ne faut pas avoir peur de la différence », affirme-t-elle. « C’est ce qui nous rend uniques et nous permet d’apporter quelque chose de nouveau au monde ».
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