
Guillaume Durand continue de livrer un combat acharné contre la maladie. Après avoir subi une lourde opération pour soigner un cancer de la mâchoire, il fait face à des séquelles importantes qui affectent son quotidien.
Opéré d’un cancer de la mâchoire l’année dernière, Guillaume Durand n’en aurait pas encore fini avec la maladie.
Celui qui vient de recevoir le prix Renaudot pour son essai sur Édouard Manet a été greffé par un célèbre médecin. Il a prélevé une partie de son péroné, dans sa jambe, pour reconstruire sa mâchoire . L’opération a duré dix heures.
Il perd 12 kilos. « Puis chimio et radio suivies d’un bon Covid », disait-il sur sa page Twitter.
Guillaume Durand ne serait toujours pas tiré d’affaire, affirme Ici Paris, qui se base sur les confidences livrées par le journaliste lors d’un entretien accordé à France Inter, où il a fait état d’une alerte l’été dernier.
Il a en effet refait « dix jours d’antibiotiques à haute dose ».
Il avait pris son mal en patience.
« D’abord, je ne suis pas guéri, rappelle-t-il à Sonia Devillers à la radio. On n’en sait rien du tout, c’est très aléatoire, mais je vais bien. J’ai appris à vivre avec ça. ».
« Si j’en parle, ce n’est pas par une espèce d’expressionnisme spectaculaire de soi-même, qui serait peu fréquentable, mais c’est aussi parce que j’ai vécu dans des services où les gens souffrent énormément », explique le journaliste de 70 ans. « Je pense qu’il faut en parler. J’ai été sauvé par un chirurgien facial, je lui dois tout, autrement je ne serais pas là. Puisque je n’avais mal nulle part. J’avais mal aux dents, mais du domaine d’un Doliprane. J’étais simplement un peu fatigué. C’était insoupçonnable ».
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