
Anthony Delon, le fils ainé d’Alain Delon, annoncé la mauvaise nouvelle sur son compte Instagram. Une opération et une chimio.
Danièle Evenou a fait des révélations bouleversantes sur son passé. Invitée de l’émission Chez Jordan sur C8, l’actrice de 82 ans est revenue sur son hospitalisation en hôpital psychiatrique, due à de violentes crises de spasmophilie.
La comédienne, connue pour ses rôles dans Ma femme s’appelle Maurice ou encore Commissaire Magellan, a confié avoir subi des traitements brutaux.
"Je tiens à dire à tous ceux qui sont spasmophiles que ce n’est pas grave. Mais là l’époque, on m’a interné ! On m’a fait subir huit électrochocs donc huit décharges électriques dans la tête, des sortes de lavages de cerveau… Mais ce n’est pas grave, maintenant, je sais comment ça se soigne", a-t-elle déclaré.
Danièle Evenou, qui aurait été confrontée dans le passé au cancer,, a expliqué qu’à l’époque, la spasmophilie était mal comprise et mal soignée. Elle a ainsi raconté avoir été mise sous antidépresseurs, qui l’ont transformée en "totale zombie".
C’est finalement un nouveau traitement, à base d’électrochocs, qui lui a été proposé. "Dès le premier jour, un homme entre, blouse blanche et lunettes demi-lunes, qui pousse lentement et en silence une petite table roulante. Il brandit une seringue comme un poignard. Une piqûre brutale dans le bras et je baigne dans le sommeil. Je me réveille assommée, dans un état second, avec un mal de tête monstrueux. Une barre de fer brûlante m’écrase le cerveau et me frappe le crâne. Je hurle. La douleur est lancinante", a-t-elle raconté.
Danièle Evenou a même tenté de fuir, mais a été rattrapée par les infirmiers. "Je me débats, mais des infirmiers m’étendent sur le lit. Une main m’écrase un coton imbibé de chloroforme sur le nez (…) La douleur s’accroît", a-t-elle confié.
Aujourd’hui, Danièle Evenou a appris à gérer ses crises de spasmophilie. Elle a expliqué qu’il suffisait de respirer dans un sac en plastique pour faire passer la crise. "Et la crise s’en va !", a-t-elle assuré. Elle a même confié qu’elle insultait sa crise pour la faire partir. "Je lui dis : ’La salope, tu arrives pour quoi ?’. Et ça évite de comprendre quelle a été ma contrariété. J’y arrive, mais j’ai toujours mon sac en plastique sur moi. Même en papier, l’important est que l’oxygène reste un peu", a-t-elle déclaré.
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