
En raison de la gravité de l’état de santé de Charles III, le Palais a commencé à anticiper le pire.
La disparition de Michel Blanc a suscité de nombreuses interrogations sur les circonstances de son décès. L’acteur est décédé dans la nuit du 4 au 5 octobre, à l’âge de 72 ans. Et d’après France Dimanche, il aurait pu être sauvé.
Initialement, la cause de sa mort avait été attribuée à une crise cardiaque, mais il semble que les faits soient plus complexes.
Alors qu’il se trouvait dans un cabinet radiologique à Paris, Michel Blanc dont les obsèques se sont déroulées cette semaine, a soudainement ressenti de vives douleurs.
Ces symptômes étaient caractéristiques d’un œdème de Quincke, une réaction allergique qui provoque un gonflement rapide de la peau et des muqueuses. Ce type de réaction peut être particulièrement dangereux s’il n’est pas traité immédiatement.
Le traitement d’urgence recommandé dans ce cas est une injection d’adrénaline, un geste qui aurait pu lui sauver la vie, mais encore fallait-il avoir ce remède à disposition.
Les personnes allergiques, notamment aux piqûres d’insectes, savent bien à quel point l’adrénaline peut être une substance vitale, et beaucoup ne sortent jamais sans leur kit d’urgence.
Cependant, ni Michel Blanc ni son médecin ne pouvaient prévoir que l’antibiotique prescrit pour traiter une éventuelle infection rénale provoquerait cette réaction fatale. Malgré l’intervention rapide des secours, l’acteur a subi plusieurs arrêts « cardiaques avant de s’éteindre à l’hôpital Saint-Antoine à 22 h 45 »
">October 10, 2024La petite story de Gérard Jugnot au sujet de l'enterrement de Michel Blanc.
Je vais me mettre en PLS sous mes draps. pic.twitter.com/Btt4wZoMOl
— ElBlondo (@elblondo) https://twitter.com/elblondo/status/1844485748931821824
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