
Alors que Charlotte Casiraghi, championne d’équitation, a brillé par son absence, sa sœur Alexandra de Hanovre a participé à l’édition 2023 de l’U Giru de Natale, la course à pied monégasque.
Dans une interview exclusive avec Marie Claire, Virginie Efira s’est confiée sur les jugements sévères et les regards désapprobateurs qu’elle a reçus après sa première maternité.
Maman de deux enfants, Virginie Efira n’a jamais ralenti sa carrière. Au contraire, sa première maternité en 2013 l’a poussée à travailler encore plus.
“Souvent, on a voulu me faire croire qu’avec la maternité, j’allais moins travailler. Alors que l’arrivée de ma fille, quand j’avais 36 ans, m’a donné envie d’en faire plus, et mieux.
J’ai eu besoin de trouver un nouveau sens à ce que je faisais”, confie l’actrice, récemment maman d’un petit Hiro, né de sa relation avec Niels Schneider. Son bébé est né dans une clinique du 16 ème arrondissement Paris.
Cette détermination à poursuivre et même intensifier sa carrière après la naissancede son enfant a suscité des réactions négatives de certains collègues.
“Certains acteurs me regardaient comme si j’étais dépendante au crack, ou que j’avais une maladie. Mais je ne voyais pas bien ce que ça pouvait m’enlever ou me coûter”, se souvient Virginie Efira, soulignant l’injustice des doubles standards entre hommes et femmes dans le monde professionnel.
Aujourd’hui encore, la décision d’une femme de continuer à travailler après avoir eu un enfant peut surprendre certains, alors que la même situation chez un homme est largement acceptée, a-t-elle indiqué.
">June 28, 2024Virginie Efira photographed by Guy Lowndes for Marie Claire France pic.twitter.com/IWyDgJ1ZRW
— Virginie Efira Updates (@virginieupdates) https://twitter.com/virginieupdates/status/1806719760370896954
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