
Charlène de Monaco doit une nouvelle fois composer avec la distance avec son mari, le prince Albert de Monaco, qu’il ne voit que très rarement. Ils ont été repérés au stade de France à l’occasion d’un match du rugby opposant l’Afrique du Sud à...
Si Charlène de Monaco souffre le martyre par les prétendues infidélités du prince Albert, sa belle-mère, la princesse Grace, c’était pire.
C’est le rappel de la journaliste Sophie Adriansen, auteure d’ Une Américaine à Monaco, consacre à la regrette princesse Grace.
« Bien que Grace eût affirmé à ses amies qu’elle se évouait à ses enfants et à ses sujets, et que Rainier », son mari, pouvait bien faire ce qu’il voulait », en r éférence à ses infidélités.
La mère du prince Albert de Monaco était blessée « chaque fois qu’on évoquait devant elle une nouvelle maîtresse ».
Les bruits et les rumeurs arrivaient souvent à ses oreilles. Tout le Rocher était au courant.
« Entre ses sorties, son propre yacht et l’appartement qu’il possédait à Monte-Carlo, Rainier passait plus de temps hors du palais que dedans », a précisé l’auteur.
Le regretté prince Rainier aurait toujours « à l’égard », de la mère de ses trois enfants des accès de colère.
Il se serait par ailleurs illustré par
« quelques paroles particulièrement cruelles, qui pimentaient son habituelle indifférence ».
La belle-mère de Charlène de Monaco avait adopté une étrange stratégie, celle de « la fuite ».
« Toutes les occasions étaient bonnes pour aller voir ailleurs si elle y était ».
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