
Albert de Monaco, l’époux de Charlène de Monaco, pris au piège, et placé dans une sorte de bulle par des personnes qu’il considérait comme des proches.
Au fond du seau à cause de ses ennuis de santé, qu’elle soigne depuis plusieurs mois en Afrique du Sud, le pays ancestral de son adolescence, Charlène de Monaco devrait faire parler la poudre, non seulement contre la presse, mais aussi contre sa supposée rivale, Carole Coste, qui a balancé à son sujet.
Et elle avait déjà assigné en justice le magazine VSD contre lequel elle avait gagné.
« Un article portant atteinte aux droits au respect de la vie privée et à l’image d’Albert Grimaldi et de Charlene Wittstock, épouse Grimaldi ».
Le retour sur le Rocher de Charlène de Monaco s’annoncerait sanglant. Un règlement de compte en vue, surtout avec l’ex-compagne du prince Albert de Monaco, Carole Coste.
La maman de Jacques et Gabriella en a pris pour son grade . Son image a été terminée.
« Je ne me suis jamais affichée en tant qu’ennemie », disait pourtant sa présumée rivale. « Je suis une femme douce. Compte tenu de nos liens respectifs avec le prince, nous aurions dû faire en sorte de nous supporter cordialement ».
La princesse Charlène apprécierait cette déclaration.
Alors qu’elle parlait d’une diplomatie et d’entente cordiale, elle avait balancé un épisode remontant à une quinzaine d’années, qui aurait fortement choqué la première dame du Rocher.
« Pendant la période des fiançailles, j’ai vécu des choses qui m’ont alertée et choquée », a indiqué l’ancienne styliste, assurant qu’Alexandre Coste, le fils ainé du prince Charles, aurait été « changé de chambre pour être placé dans l’aile des employés ».
Liée par le protocole, imposée par son statut, Charlène de Monaco ne pourrait répondre à cette allégation. En revanche, elle pourrait bannir sa rivale du Palais.
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