
Rachida Dati aurait failli refuser le poste de ministre de la Culture, par crainte d’angoisser sa fille, Zohra. Mais le retour de son enfant, Dominique Desseigne, dans leur vie, semble apaiser ses craintes.
Charlotte Casiraghi, fille de la princesse Caroline de Monaco, semble décidée à mener une vie plus discrète, en s’éloignant progressivement des obligations officielles de la famille princière. Elle en avait parlé lors d’un entretien accordé à un média britannique.
Une démarche que sa mère Caroline comprend bien, marquée elle-même par les complexités de la vie royale depuis de nombreuses années.
La vie des Grimaldi a basculé en 1990, avec le décès de Stefano Casiraghi, père de Charlotte, lors d’un accident nautique tragique. Ce drame a attiré une attention intense et envahissante sur la famille, qui peinait à trouver un semblant de normalité sous les feux des projecteurs.
En quête de calme pour elle et ses enfants, Caroline de Monaco a choisi de s’installer à Saint-Rémy-de-Provence.
Dans ce cadre plus tranquille, Charlotte et ses frères, Pierre et Andrea, ont pu grandir dans un environnement éloigné de la pression constante de la vie princière.
Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer pour des membres de la famille royale, ils ont fréquenté des écoles publiques locales, un choix qui visait à les intégrer dans un milieu social diversifié, loin de l’élite princière.
Charlotte Casiraghi, qui serait divorcée de Dimitri Rassam, évoque aujourd’hui l’impact de cette éducation dans une interview accordée au Telegraph.
Elle se souvient des difficultés qu’elle et ses frères ont rencontrées en grandissant dans un cadre social mixte. « Jamais d’écoles privées, mais des écoles avec de nombreux différents systèmes sociaux contextes », confie-t-elle.
Celle qu’une rumeur prétend en couple avec Nicolas Mathieu expliquait comment ce choix d’éducation l’a exposée aux contrastes et aux rivalités sociales. Un parcours qui n’a pas été sans heurts, notamment en raison des différences économiques et sociales que cette immersion a mises en évidence.
Elle parle même d’une forme d’« exclusion sociale », vécue en raison de sa position de membre d’une famille princière au sein de cercles scolaires où les origines et les statuts différaient grandement.
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