D’après le magazine "France Dimanche", son séjour aurait viré au cauchemar.
Mais cette fois, il ne s’agit d’une complication liée à son opération, mais de la contestation par la population locale qui refuserait de le voir sur place.

Il serait reproché à Enrico Macias d’être "un défenseur inconditionnel de l’occupation de la Palestine". Son séjour sur l’île de Kerkennah serait notamment contrarié par plusieurs associations et organisation qui refusent que l’artiste séjourne dans leur pays.
Certains auraient demandé au gouvernement tunisien de boycotter l’établissement qui abrite l’artiste et à protester par tous les moyens légitimes contre son accueil".
L’expulsion de l’artiste émérite né en Algérie est ainsi réclamée.
"En résumé, le chanteur risque d’être jeté à la rue".
Il y a quelques mois, juste après le confinement le chanteur avait frôlé le pire après une chute. Il avait raté une marche sur un trottoir.
Une fracture du col du fémur à déplorer. « On m’a opéré le soir même et j’ai ensuite passé deux mois dans une chambre d’hôpital », confiait Enrico Macias, qui aurait pu perdre la vie.
« J’aurais pu finir paralysé, ou même disparaître, disait-il. Ces soixante jours ont néanmoins été très difficiles à vivre. Je dormais beaucoup, mais mal, car on me réveillait tôt le matin pour les soins ».