Comme le rappelle Closer dans sa dernière édition, après la perte de Serge Gainsbourg en 1991,la regrettée chanteuse avait vécu le choc terrible de la disparition de sa fille aînée, Kate Barry, en 2013.
Ces épreuves ont laissé des traces profondes. Jane Birkin n’arrivait plus à trouver le sommeil. Alors « elle était abonnée aux somnifères. Je n’ai jamais vu quelqu’un en prendre autant sans pour autant réussir à dormir », confie Gabrielle Crawford, photographe et amie intime de la star, dans une interview accordée à Paris Match, reprise par Closer.
Gabrielle Crawford vient d’ailleurs de publier un livre hommage intitulé C’est Jane, Birkin Jane aux éditions Actes Sud, où elle révèle les fragilités de l’artiste.
Selon Gabrielle Crawford, Jane Birkin avait l’habitude de distribuer des somnifères à ses proches à la fin des repas, comme si c’était une habitude bien ancrée dans son quotidien. Chaque fois qu’elle changeait de quartier, son premier contact devenait le pharmacien local.
Tourmentée par ses souvenirs et ses remords, Jane Birkin souffrait d’angoisse.
« Elle avalait aussi une deuxième dose lorsqu’elle se réveillait au milieu de la nuit », raconte Gabrielle Crawford, évoquant pour l’occasion des troubles du sommeil très sévères.
Malgré tout, l’amie de la chanteuse insiste sur un point : Jane aimait la vie, même si les moments de tristesse étaient inévitables. « En soixante ans, il y a eu des rires et des larmes, beaucoup plus de rires que de larmes d’ailleurs », a expliqué l’auteure.