Dans l’émission Quotidien, le rendez-vous de Yann Barthès sur TMC, il a qualifié cette décision « d’une cruauté terrible ».
Pour l’ancien journaliste, cette annonce met Emmanuel Macron dans une position délicate, en pleine fin de mandat, et fragilise sa place sur la scène politique.
Édouard Philippe, maire du Havre et ancien Premier ministre, n’a pas attendu la fin du mandat présidentiel pour dévoiler ses ambitions.
En officialisant sa candidature, il a provoqué des réactions mitigées au sein de la classe politique. Certains, comme la députée Aurélie Trouvé ou la ministre Rachida Dati, lui reprochent un timing peu respectueux vis-à-vis de l’actuel président.
Selon Jean-Michel Aphatie, cette décision de Philippe marque un tournant important. Elle "ouvre la compétition" pour la succession présidentielle, alors qu’Emmanuel Macron n’a plus la possibilité de se représenter. L’initiative d’Édouard Philippe, bien que légitime, laisse entendre qu’il entend bien s’imposer comme un prétendant sérieux pour 2027, même si cela peut créer des tensions avec ses anciens alliés.
L’ancien Premier ministre d’Emmanuel Macron ne précise pas pour le moment son programme.
« Je me prépare pour proposer des choses aux Français. Ce que je proposerai sera massif », a-t-il indiqué.
L’ancien « chouchou » de Brigitte Macron se définit toujours comme un "homme de droite", tout en précisant : « Je ne cherche pas tous les matins à me demander quelle est mon étiquette. Je pense qu’en politique, si on se sent prisonnier de son étiquette, on ne va pas très loin ».