
Arnaud Montebourg, figure marquante de l’aile gauche du Parti socialiste, s’est retrouvé au cœur d’une révélation surprenante ce jeudi 11 avril.
Arnaud Montebourg a payé cher sa blague sur Ségolène Royal dont il a été l’un des portes-paroles durant la campagne présidentielle de 2007.
Dans « Le Vicomte », la biographie écrite par Maud Guillaumin, et mettant à l’honneur l’ex ministre du redressement productif, on apprend que ce dernier a payé cher sa blague sur l’ex compagne de François Hollande.
Alors qu’il était de passage dans « Le Grand Journal », le rendez-vous de « Canal Plus » qui était alors présenté par Michel Denisot, le ministre avait lancé un tacle déguisé à l’encontre de François Hollande.
« Ségolène Royal n’a qu’un seul défaut, c’est son compagnon », avait-t-il lancé à l’encontre de celui qui n’était alors que « le Premier secrétaire du Parti socialiste ».
« Il sait qu’il est allé trop loin », glisse Maud Guillaumin à propos de cette boutade.
Pour le « punir », Ségolène Royal l’avait suspendu de ses fonctions durant un mois.
« Je lui ai dit que ses propos étaient déplacés », s’était-elle justifiée, rappelle l’auteure du « Vicomte », qui affirme que le compagnon d’Aurélie Filippetti sait être un « personnage clivant », animé d’un « côté jusqu’au-boutiste (qui) peut agacer ».
Celui qui a évité le pire lors de son récent séjour à New York était même surnommé « le fou du troisième étage » lorsqu’il était le patron à Bercy nous apprend par ailleurs Maud Guillaumin.
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