Et de rappeler qu’ « admirée, moquée, injuriée, la femme du président déchaine les passions et cristallise tous les fantasmes ».
« On l’attaque, on la moque, on la défend. Paradoxalement, elle s’exprime peu, ne donne quasiment pas d’interviews. "Brigitte" n’est plus seulement un sujet agissant, mais un objet d’études, d’interrogations, une mythologie » au sens où l’entendait Roland Barthes, autrement dit "un système de communication », indique la publication.
Aux femmes qui ont trop longtemps souffert d’être considérées comme « périmées » après 50 ans, à celles qui en ont bavé parce que délaissées pour une plus jeune, « Brigitte ouvre le champ des possibles, comme un acte de rébellion contre la domination masculine et théorisée par Bourdieu. Elle ringardise dans le même temps la " cougar", terme à connotation sexuelle qui servait- jusque là à qualifier les femmes sortant avec des hommes plus jeunes", commente l’hebdomadaire.