
Arnaud Montebourg, figure marquante de l’aile gauche du Parti socialiste, s’est retrouvé au cœur d’une révélation surprenante ce jeudi 11 avril.
D’après Challenges, Bernard Cazeneuve envisagerait l’éventualité de ne pas démissionner de Matignon si Marine Le Pen, la patronne du Front National, devait l’emporter à la présidentielle le 7 mai prochain.
L’hebdomadaire prétend que le Premier ministre, « n’a aucunement l’intention de déserter le front de Matignon au cas où Marine Le Pen emporterait la présidentielle ».
« Je n’ai laissé aucune lettre de démission en blanc à la présidence », aurait lancé Bernard Cazeneuve à son entourage.
Cette information a cependant été démentie par l’intéressé.
« Le Premier ministre n’a jamais, jamais évoqué ce scénario », a assuré l’entourage du premier ministre, contacté par le Lab d’Europe 1.
Un tel scénario est cependant envisageable, puisque la Constitution ’n’oblige en rien le chef du gouvernement à quitter son poste après l’élection d’un nouveau président de la République’, précise le Lab d’Europe 1.
L’ensemble du gouvernement n’est responsable que devant l’Assemblée nationale, qui a le pouvoir de voter la censure contre le gouvernement.
L’article 8 de la Constitution précise en effet que « le président de la République nomme le Premier ministre ».
Mais ne lui donne pas le pouvoir de le révoquer.
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