
Le domaine de Douchy, hérité d’Alain Delon, hante désormais son fils Alain-Fabien. Le jeune homme a confié ressentir une certaine angoisse dans cette demeure familiale qui lui évoque de nombreux souvenirs, parfois douloureux.
Quelques semaines après la disparition de Jean-Marie Le Pen, ses filles auraient pris une décision radicale : se séparer du mythique château de Montretout. Cette demeure familiale, chargée d’histoire, est estimée à plusieurs millions d’euros. Et pour Marine Le Pen, cette vente serait vécue comme un véritable soulagement.
La présidente du Rassemblement National, condamnée à quatre ans de prison, dont deux ferme, et inéligible pendant cinq ans avec exécution immédiate, n’a jamais caché son aversion pour cette "maison vieille et sombre", où elle a pourtant passé une partie de son enfance.
"Nous avions laissé loin notre passé, abandonné notre quartier pour atterrir dans une maison vieille et sombre au fond d’un parc", confiait-elle dans ses mémoires. Un lieu qu’elle décrivait comme "l’enfer de Montretout".
Pourtant, c’est dans cette propriété que sa carrière politique a pris son essor. Pendant des années, elle a reçu des personnalités dans les anciennes dépendances aménagées au fond du jardin. Un décor qu’Olivier Beaumont qualifiait de "logement en enfilade au premier étage, d’environ 100 m², mansardés, autrefois dévolu au personnel".
Mais aujourd’hui, Marine Le Pen et ses sœurs semblent déterminées à tourner la page. Selon les informations du Point, la vente du château de Montretout, estimé à près de 10 millions d’euros, est prévue pour l’automne 2025. Et malgré ce prix exorbitant, plusieurs acquéreurs potentiels se seraient déjà montrés intéressés et auraient visité la demeure familiale.
Pour Marine Le Pen, cette vente serait donc une délivrance. Après des années passées dans l’ombre de ce château qu’elle n’a jamais aimé, elle pourrait enfin laisser derrière elle ce passé familial pesant et commencer un nouveau chapitre de sa vie.
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