
Une cellule spécialisée dans les home-jackings visant des célébrités vient d’être démantelée. Quatre individus ont été interpellés et placés en garde à vue, soupçonnés d’avoir notamment cambriolé le domicile de Vitaa et de Jane Birkin.
Franck Gastambide, la tempête médiatique ! Accusé de violences par six femmes, il reçoit un soutien inattendu de Tristane Banon.
Franck Gastambide se retrouve au cœur d’une polémique après la publication d’une enquête de Mediapart. Six femmes l’accusent de violences sexuelles, physiques et psychologiques. Cinq d’entre elles ont choisi de rester anonymes.
Tristane Banon, qui avait accusé DSK d’agression sexuelle, a pris la parole dans Franc Tireur. Elle pointe du doigt l’absence de plaintes et le fait qu’une seule femme, Marion Séclim, ait donné son nom.
« Il y a un hic de taille, l’absence de plainte. Et une seule femme qui donne son nom », écrit-elle.
Dans son billet d’humeur "#MeToo et les miteux", elle critique également les témoignages, qu’elle juge peu convaincants. "Il y a aussi Hélène, encore un nom d’emprunt. L’enquête rapporte une conversation déplacée. Mais Hélène affirme n’en avoir pas été ’gênée’, Mediapart est obligé de le préciser. Fin de la non-histoire", écrit-elle.
Tristane Banon, qui aurait été quitté l’ancien footballeur Pierre Ducrocqà la naissance de leur fille, dénonce un "titre vendeur, gonflé à l’hélium victimaire" et un "symptôme d’une dérive journalistique". Elle craint que ce type d’articles ne discrédite le mouvement #MeToo.
Par ailleurs, trois ex-compagnes de Franck Gastambide, qui était dresseur de pitbull, ont témoigné de violences physiques et psychologiques.
"Plusieurs fois, il m’a physiquement empêchée de sortir de son appartement en s’interposant. Il voulait que je le pousse, pour me dire ’tu vois, tu es folle, tu es violente", a confié l’une d’elles.
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