Dès le début de l’échange, Hanna Assouline, connue pour son engagement en faveur du dialogue interculturel, n’a pas caché son admiration pour Gad Elmaleh. Elle a déclaré avec enthousiasme être une « grande fan » de l’humoriste, avant de le qualifier de « figure fédératrice » capable de rassembler des communautés souvent divisées.
« Il y a des figures comme ça qui nous rappellent ce qu’on a en commun. Parmi toutes les choses qui nous rassemblent, il y a Gad Elmaleh », a-t-elle affirmé avec conviction, suscitant un moment de flottement sur le plateau.
Face à ces propos élogieux, Gad Elmaleh, habituellement prompt à répliquer avec humour, semblait cette fois déstabilisé. Ses réactions, tant verbales que non verbales, trahissaient une réelle gêne. Il s’est contenté d’un sobre « Merci », accompagné d’un regard fuyant et d’un sourire discret. Une attitude inhabituelle pour l’humoriste de 51 ans, pourtant rompu à l’exercice médiatique.
Hanna Assouline, réalisatrice et militante, a également évoqué l’impact de Gad Elmaleh sur les membres de son association, Les Guerrières de la Paix. Ce collectif, fondé en 2022, réunit des femmes juives et musulmanes autour d’un objectif commun : promouvoir la paix et le dialogue.
Selon elle, l’humoriste occupe une place symbolique, créant du lien entre des communautés aux parcours parfois divergents.
Par ailleurs, au cours de cet échange, Léa Salamé a questionné Gad Elmaleh sur son attirance. Le roi du stand-up révélait être sapiosexuel.
« C’est une attirance, qui n’appartient ni à un genre, ni à une orientation sexuelle mais une attirance pour l’intellect, pour l’intelligence », a confié l’ex de Charlotte Casiraghi.
« C’est quand on est attiré par des gens brillants et moi, je vous trouve très brillante ».