
Le prince Albert de Monaco et indirectement son épouse, Charlène de Monaco, retrouvent au cœur d’une tempête judiciaire suite à la révocation de Claude Palmero de son poste d’administrateur des biens princiers.
Dans une déclaration sans équivoque, Fanny Ardant a pris la parole sur RTL Bonsoir ! ce mardi 19 décembre, et son message est clair : son ami Gérard Depardieu a son soutien total.
Alors que l’acteur fait face à des allégations d’agressions sexuelles et de viol après la diffusion d’un numéro de Complément d’enquête, sur France 2, l’actrice émérite n’a pas hésité à prendre position. Nathalie Baye est aussi allée de son soutien, tout comme sa fille Julie Depardieu.
Interrogée sur l’affaire qui secoue le monde du cinéma, la comédienne n’a pas mâché ses mots.
« Une fois qu’on a un ami, si vous trahissez votre ami, vous êtes une balance. Ça, ça a un terme en prison, c’est-à-dire qu’il faut rester fidèle aux gens qu’on aime », indique Fanny Ardant, actuellement à l’affiche « Ma France à moi », le nouveau film réalisé par Benoît Cohen. Inspiré du roman Mohammad, ma mère & moi, paru en 2018 aux éditions Flammarion et écrit par le cinéaste lui-même.
Une défense sans réserve envers Gérard Depardieu, avec qui elle a partagé l’écran à plusieurs reprises.
Fanny Ardant a également abordé l’aspect judiciaire de l’affaire, remettant en question le fonctionnement de la justice.
« Je pensais que c’était l’un des piliers de la démocratie, la justice, et donc, la justice ne s’exprime plus ? », s’interroge-t-elle. « J’ai toujours pensé qu’une nouvelle société, qui s’instaurait par la peur, était une société totalitariste ».
« Ce qui se passe avec Gérard, c’est une mise à mort. Moi on me demande, et alors vous n’avez pas peur ? Non. Si on veut me radier pour ça », ajoute Fanny Ardant refuse de jouer le rôle de « juge » et se positionne contre la condamnation préalable.
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