
La semaine n’a pas été des plus faciles pour Léa Salamé. En quelques jours, la journaliste a suscité la polémique sur France Inter, provoquant l’indignation, y compris chez une consœur.
Du départ de son pays d’origine, le Liban, et de son exil, Léa Salamé en parle dans les colonnes de la dernière édition des Inrockuptibles.
La chroniqueuse de ’On n’est pas couché’ s’est confiée dans les colonnes du magazine ’Les Inrockuptibles’, où elle revient sur son départ du Liban à cause de la guerre.
Son pays, la journaliste l’a quitté à l’âge de 5 ans.
’A l’âge de 5 ans, j’ai vécu l’exil puisque j’ai été contrainte de fuir les combats avec ma famille’, a confié la complice d’Aymeric Caron.
Ce n’est pas la première fois que la journaliste évoque ainsi son enfance durant la guerre.
Ce départ, la complice d’Aymeric Caron l’avait qualifié de ‘déchirement’, rappelle cette fois ‘Ici Paris’. ‘Je nais à Beyrouth en 1979, en pleine guerre civile, avait-elle déjà raconté. Pendant les bombardements, il fallait éviter les vitres pour qu’elles ne t’éclatent pas à la gueule. Or la seule pièce sans vitres, c’était la salle de bains. Donc, je dormais des nuits entières dans la baignoire’.
Léa Salamé est arrivée en France en 1983, en famille. Son père, Ghassan Salamé, est un ancien ministre et politologue. Il est par ailleurs conseiller spécial de Kofi Annan, ex secrétaire général des Nations unies.
Durant sa scolarité, Léa Salamé effectue un stage à New York, où elle assiste de très près aux attentats du 11 septembre 2001. Elle a échappé à la mort. ‘J’ai couru par hasard dans la bonne direction’, s’est-t-elle rappelée.
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