
Le prince Albert de Monaco a pris la parole pour adresser un message de solidarité face aux terribles incendies qui ravagent la Californie depuis plusieurs jours.
L’affaire Palmero continue de faire des vagues à Monaco. L’ancien administrateur des biens du prince Albert II, licencié en juin 2023, n’a pas dit son dernier mot.
Ses avocats dénoncent une "vendetta judiciaire" et se préparent à saisir la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) après un revers devant le tribunal suprême monégasque.
Claude Palmero, qui gérait les finances de la famille princière depuis plus de vingt ans, s’est retrouvé au cœur d’une tempête judiciaire depuis son départ de la principauté. Son licenciement, intervenu un an et demi après la publication des Dossiers du Rocher, a immédiatement été contesté par ses défenseurs. Ceux-ci pointent du doigt une prétendue "chasse aux sorcières" et évoquent une "mafia [...] installée à Monaco".
Caroline et Stéphanie de Monaco auraient, comme le rapportait le magazine France Dimanche », poussé le prince souverain du Rocher à la licencier. Les rapports ne seraient pas près de s’apaiser.
Face à cette situation, ses trois avocats – Maîtres Marie-Alix Canu-Bernard, Pierre-Olivier Sur et Christophe Llorca – ont tenu une conférence de presse ce 6 mars. Ils y ont dressé le portrait d’un homme dévoué au service du prince et de Monaco. "Claude Palmero ira jusqu’au bout. Il cherche à défendre l’honneur. Pour lui, son honneur va avec celui du pays qu’il aime : Monaco", a affirmé Maître Pierre-Olivier Sur.
Mais du côté du Palais princier de Monaco, la riposte ne s’est pas fait attendre. L’avocat du prince, Me Cyril Bonan, a tenu à rétablir les faits, réfutant toute partialité du système judiciaire monégasque. »
"Laisser penser que la justice monégasque n’est pas indépendante est injuste", a-t-il déclaré à France 3 Côte d’Azur. Selon lui, la constitution garantit cette indépendance et toute accusation en ce sens relève d’un "renversement de la situation".
Autre point de discorde : un audit mené par un cabinet suisse après le départ de Claude Palmero. Ses avocats dénoncent des méthodes "abusives" et parlent même de "séquestration". Mais pour Me Bonan, il ne s’agit ni plus ni moins que d’une "enquête interne" menée dans les règles.
Alors que l’affaire prend une ampleur internationale, Claude Palmero reste sous le coup de plusieurs plaintes, notamment pour "abus de confiance" et "trafic d’influence". Affaire à suivre...
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