Tard le 3 novembre 2024, un communiqué de presse, manifestement rédigé par Florence Fekom, qui se présente comme étant l’avocate de l’épouse du rappeur Nekfeu, a été mis en ligne sur le réseau social X, via un compte qui a été supprimé.
Il révèle un dépôt de plainte, pour violences sexuelles et viols, visant l’artiste.
La manière dont les faits d’accusation sont exposés posent question, ce genre d’allégations étant généralement transmis plus formellement auprès d’une agence de presse, pour dissiper tout doute sur le caractère factuel de la plainte.
Ce communiqué de presse fait donc état d’un dépôt de plainte, avec quelques éléments sur les accusations portées.
"Ma cliente a dénoncé auprès des services de police des faits de violences psychologiques, sexuelles et physiques commis durant leur relation, soit pendant près de 4 ans.
Elle a notamment dénoncé des faits de viols perpétrés par ce dernier à son encontre à plusieurs reprises. Elle déclare l’avoir quitté enceinte pour se protéger et préserver leur enfant à naître. Elle s’est retrouvée alités à son cinquième mois de grossesse", peut-on lire sur ce document.
Les allégations ajoutent encore que la plaignante "souffre d’un stress post-traumatique sévère qui résulte, conformément aux certificats de spécialistes dont elle dispose, des violences infligées par Monsieur Samaras (vrai nom de l’artiste Nekfeu, ndlr)". Pour l’heure, rien ne vient assurer avec certitude que ces allégations sont l’objet d’une enquête préliminaire et si la démarche engagée est bien le fait de l’épouse de Nekfeu.
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