
Près de trois mois après l’annonce de son cancer, Charles III était officiellement de retour ce mardi 30 avril. Aux côtés de la reine Camilla, il s’est rendu dans un centre de traitement du cancer, un geste hautement symbolique.
Carla Bruni a fait de nouvelles confidences sur son hygiène de vie. Invitée sur Europe 1, l’ancienne Première dame a expliqué pourquoi elle avait adopté le jeûne intermittent.
Si la chanteuse a fait parler d’elle ces derniers mois en raison de son combat contre le cancer du sein, elle a également attiré l’attention sur ses habitudes alimentaires.
En mars dernier, elle avait révélé ne manger qu’une fois par jour. Une affirmation qui avait suscité de nombreuses interrogations.
Ce vendredi 13 septembre, Carla Bruni a tenu à préciser qu’il ne s’agissait pas d’un régime mais plutôt d’une pratique qu’elle appelle "jeûne séquentiel". "Je passe entre 15 et 17 heures en repos digestif", a-t-elle expliqué. Et d’ajouter : "Ce n’est pas un régime, c’est une espèce d’hygiène."
Mais pourquoi ce choix de vie ? La chanteuse a révélé que ce mode d’alimentation était lié à un traitement médical : "Je prends un médicament compliqué qui ralentit beaucoup le métabolisme et qui donne beaucoup d’effets secondaires."
En adoptant le jeûne intermittent, Carla Bruni cherche, comme elle le précise, à atténuer les effets de ce traitement et à maintenir une bonne santé.
Sur RTL, elle avait en garde les femmes en les incitant à faire des examens.
« J’en ai parlé parce que la raison pour laquelle je suis là avec mes cheveux, devant vous, etc, c’est que je fais, chaque année, mes contrôles », explique Carla Bruni au micro de RTL. », où elle se confiait sur le cancer du sein.
« Résultat des courses : c’était tout petit donc je n’étais pas obligée de faire une chimiothérapie. Et ça, ça vient simplement de la prévention », explique-t-elle.
« Alors il y a des cancers qu’on ne peut pas prévenir, celui-là, on peut le prévenir. Je voulais dire aux femmes : allez tous les ans faire vos examens à partir de 45-48 ans, il est remboursé ; quand le cancer est minuscule, il y a moins de risque d’avoir des gros problèmes, donc l’examen existe, il faut que les femmes le fassent, c’est pour ça que j’ai pris la parole et pas pour parler de moi ».
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