
Charlène de Monaco a ajouté une nouvelle corde à son arc. L’épouse du prince Albert II a été nommée présidente de la Fédération Monégasque de Rugby le mardi 29 octobre, un rôle dans lequel elle souhaite s’investir pleinement.
Après avoir gardé le silence durant des années, Charlène de Monaco ouvre son cœur, et n’hésiterait plus à évoquer la pression dont elle ferait l’objet au palais.
Le magazine allemand « Die Aktuelle » dont la Une est consacrée à la prétendue abdication de la Reine Elisabeth s’est aussi intéressée à la princesse monégasque, la prétendant soumise à une terrible pression à cause de sa belle-sœur, Caroline de Monaco, très pointilleuse sur le respect du protocole.
« Je suis soumise une pression de dingue. (...). Le protocole me sort pas les yeux », aurait-elle lâché. Ce propos, elle l’avait tenu à plusieurs reprises, a rappelé « Côté Star », qui s’intéresse de son côté à sa guerre contre Nicole Coste, la mère d’Alexandre, le fils ainé du prince Albert de Monaco.
Leur proximité aurait mis mal à l’aise Charlène de Monaco qui serait allée jusqu’à interdire son beau-fils au palais.
L’ex nageuse aurait refusé qu’il s’inscrive dans une école à Monaco.
« Lorsque sa mère a voulu inscrire Alexandre à l’école à Monaco en 2011, jusqu’au dernier moment Albert lui a dit qu’il s’en occupait. Mais le jour de la rentrée, force a été de constater que l’enfant n’était inscrit nulle part : il a fallu d’urgence lui trouver une école en dehors de Monaco », est-il rappelé dans un autre média.
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