Le magazine Paris Hebdo revient sur cette sombre histoire. Pas question pour l’épouse d’Emmanuel Macron de lâcher prise.
Depuis son arrivée à l’Élysée, la Première Dame de France a souvent été la cible de critiques, mais cette situation dépasse l’entendement.
En 2022, après avoir gardé le silence pendant longtemps, Brigitte Macron s’était exprimée sur RTL : « Si je ne fais rien alors que cela fait quatre ans que je suis contre le harcèlement, je ne suis pas audible ».
Deux semaines après cette déclaration, elle portait plainte, révélant ainsi un combat personnel. « À un moment donné, je me suis rendu compte qu’ils étaient en train de bouleverser ma généalogie […] J’étais mon frère. Là, on touche à la généalogie de mes parents », avait-elle confié, soulignant la gravité des accusations.
Dans ce procès, les deux accusées risquent jusqu’à 1 200 euros d’amende pour diffamation par voie électronique.
L’une des accusées, Natacha Rey, qui se présente comme « journaliste indépendante », n’a pas mâché ses mots au tribunal : « Mme Trogneux et Jean-Michel Trogneux pensent pouvoir faire taire une rumeur au moyen d’une procédure. Mais c’est grotesque, car en France, les gens n’ont plus tellement confiance en la justice ».
Le président Macron lui-même a déjà pris position contre les fausses informations, les qualifiant de « la pire des choses » lors d’une déclaration en mars dernier. Cette affaire, qui touche profondément la famille Macron, met en lumière les dangers des rumeurs et la nécessité de combattre les fausses informations. Un procès qui promet des révélations chocs et un enjeu crucial pour l’intégrité de la Première Dame et de sa famille.