
En entretien avec Le Parisien, où il est question du cancer du roi Charles III, Stéphane Bern semble cible le prince Harry pour les déboires actuels de son illustre père.
Le 18 octobre dernier, Charles III a entamé un voyage officiel en Australie, mais son arrivée n’a pas été marquée par le faste habituel réservé aux visites royales.
À l’exception du Premier ministre, aucun des principaux dirigeants politiques australiens n’était présent pour accueillir le souverain britannique.
Un fait notable qui n’est pas passé inaperçu, d’autant plus que l’Australie reste vraisemblablement une monarchie constitutionnelle sous la Couronne britannique.
Comme le précise le Daily Mail, ce protocole minimaliste pourrait être interprété comme un message symbolique, qui laisse entrevoir une volonté d’affirmation de l’indépendance de l’Australie vis-à-vis de la monarchie britannique.
Dans un pays où la question républicaine est régulièrement débattue, l’absence des dirigeants à l’arrivée du roi, qui compose avec un cancer, pourrait être perçue comme un geste fort.
Ce choix, qu’il soit intentionnel ou non, reflète peut-être les tensions latentes entre une ancienne colonie et la Couronne à laquelle elle est encore liée sur le plan institutionnel, insiste le média britannique.
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